Douze ans plus tard, Storygami tient toujours debout. Voilà pourquoi.
Une méthode qui survit à son époque n'est pas une méthode rigide. C'est une méthode qui pose les bonnes questions, indépendamment des réponses du moment.
J’ai créé Storygami il y a douze ans pour résoudre un problème précis : les stratégies éditoriales étaient trop longues, trop rigides, et trop vite obsolètes. Cinquante slides qui ne tenaient pas six mois.
Le canvas en six plis était une réponse à ça. Une méthode légère, rapide à parcourir, et suffisamment ouverte pour évoluer avec la marque.
Pourquoi ça tient
La plupart des méthodes vieillissent parce qu’elles répondent à des questions de leur époque. Storygami a tenu parce qu’il pose des questions — il ne donne pas de réponses.
Pourquoi existez-vous ? À qui parlez-vous vraiment ? Quelle promesse pouvez-vous tenir ?
Ces questions étaient pertinentes en 2013. Elles le sont en 2025. Elles le seront en 2035.
Ce qui a changé
Les réponses, elles, ont changé. Les formes (le cinquième pli) en particulier : les formats qui n’existaient pas il y a dix ans sont aujourd’hui centraux pour certaines marques.
Mais le fait qu’on doive choisir des formes, et les choisir en cohérence avec ce qu’on a à dire — ça, ça n’a pas changé.
Ce qui m’a surpris
Ce que je n’avais pas anticipé : Storygami fonctionne aussi pour des personnes, pas seulement pour des marques. Un expert, un dirigeant, un auteur — les mêmes six plis, les mêmes questions.
C’est peut-être ça, la vraie preuve qu’une méthode est solide : elle s’applique à des problèmes qu’elle n’avait pas prévu de résoudre.